
Mon parcours est des plus hétéroclite, et je ne peux pas dire qu'à l' âge de 3 ans je savais que je deviendrais Voyante et Astrologue, comme certains l'affirment. Je ne le savais même pas à
l' âge de 20 ans.
Ce fut peu à peu que mon destin se scella, et que les entités célestes m' y amenèrent, et avec quelle ténacité !
Mais si l' on y réfléchit bien, le parcours était déjà semé de cailloux blancs.
Car dès 12-13 ans la réincarnation était déjà pour moi une chose certaine, je lisais de nombreux ouvrages traitant du paranormal. Et dès l' âge de 15 ans on me mettait sur mon chemin, des professionnels de la voyance, que je ne cherchais pas à rencontrer, mais qui venaient à moi, de façon des plus désordonnée.
Pourquoi ? Mes parents ont beaucoup voyagé et se sont déplacés bien plus que moi et ne sont jamais tombés sur une seule personne du milieu ésotérique ! alors ?
Il est clair pour moi que l' on cherchait à
m' inspirer , à me révéler à ma voie d' aujourd'hui.
Bien que très attirée, je n' en disais pas un mot chez moi, car à l' époque il n' était pas question que l'on me permette un avenir jugé aussi incertain et peu sérieux, par ma famille.
C'est donc par conformisme que je ne songeais pas de suite à en faire un métier.
Tout au plus je savais que je voulais travailler dans un métier ou je pourrais m' intéresser à l' humain et à la psychologie.
De plus ayant d'autres centres d' intérêts, comme la pédagogie et l'enseignement, je me suis dirigée dans l' enseignement classique, de toute bonne foi, persuadée que cela serait ma voie.
Erreur ! Le Dieu Fatum avait encore frappé, car si je ne devais pas rester dans l'enseignement (après 3 ans de remplacements discontinus dans différentes régions en tant qu 'institutrice), cette période m'a apporté un goût marqué pour la pédagogie que je mets aujourd'hui à profit pour l' enseignement de l'Astrologie et du Tarot de Marseille.
Je vous passerai toute une période ou rencontres et naissances se sont produites.
N' ayant pas l'âme (uniquement) d' une mère au foyer, comprendre mon semblable m' intéressait toujours au plus haut point. Je m'inscrivais donc en faculté, d' une part en psychologie et d'autre part en communication relations publiques.
Si je n' ai pas été jusqu'au DEA (loin de là), c'est que j'estimais que leur vison et leur compréhension de l' humain me semblait par trop universitaire, il manquait une dimension spirituelle et émotionnelle qui ne peuvent s'appréhender de cette façon, je n'arrivais donc pas à "accrocher".
Cependant j'obtins suffisamment de bases pour nourrir mon besoin de compréhension sur l'humain, ses comportements, ses peines, ses joies, ses blocages....
De l' autre côté, ma vie personnelle n' était pas une réussite, je fus confrontée à toutes sortes de problèmes douloureux, autant extérieurs à moi, qu 'intérieurs.
Si je ne garde pas un souvenir impérissable de certains de ces moments là, (la vie n'est jamais ni entièrement noire ou rose),
j' ai cependant acquis une chose : vivre par l'expérience, les souffrances, les affres et les angoisses, des gens qui viennent me voir aujourd'hui.
Et en réfléchissant, iriez-vous prendre des leçons de conduite chez quelqu'un qui n'a jamais conduit de voitures ?
Etait-ce peut-être là un passage obligé, un rituel initiatique ?
Le premier appel sérieux se fit à 25 ans lors de ma deuxième union, je revenais de courses, et sur le trottoir alors que j' attendais que l' on m' ouvre la porte, je fus soudain transportée de joie en même temps que me venait une certitude :
J' allais étudier l'Astrologie et en faire mon métier. (Ai-je entendu mon guide ce jour là, Mon père a-til crié plus fort que d'habitude ?)
Et j' appris l'Astrologie d'arrache pied, d'abord en autodidacte puis avec l'aide d' un astrologue chevronné et installé depuis 40 ans dans le métier avec qui je perfectionnais les interprétations.
J'avais bien auparavant été attirée mystérieusement par les Tarots et la voyance, mais je vivais avec quelqu'un pour qui ce n' était que stupidités indignes d'une personne qui se veut intelligente. Donc je pratiquais en cachette, dans un premier temps, puis lors de ma deuxième union en dilettante car les vibrations adéquates de travail, de calme, de sérénité de vie ne furent pas présentes et pourtant nécessaires à un travail sur soi, et à l' expansion de certaines capacités.
Cependant je continuais à étudier l'Astrologie et le Tarot, et décidais en même temps toujours sous inspiration aussi subite que prégnante (comme toujours) de suivre une formation en développement Web.
C'est seulement après avoir définitivement rompu (encore une nécessité qui me bouscula de façon impérative, voire vitale) avec mon passé sentimental douloureux, et une fois seule que je pus travailler avec sérénité, redevenir moi même et que ma voyance se développa. Je lus énormément d' ouvrages et entama un travail d'individualisation et de recentrage qui me permirent d' affronter les vicissitudes de ceux qui redémarrent et balayent (avouons, comme tout le monde tentons d'oublier) le passé.
Toujours passionnée par l'enseignement, je monte et essaye de monter en parallèle, un centre de formation en Astrologie et tarologie.
Aujourd'hui je pratique une voyance avec support mais bien souvent, les mots, phrases, sensations me viennent d'ailleurs !
Ailleurs ? Sans aucun doute de mon père Louis décédé et que je n'ai pas connu, que j'ai retrouvé post mortem 34 ans après ma naissance. Ma famille décédée aussi, mon frère Sébastien, Ma grand-mère Ionna. Il ne ne se passe d'ailleurs plus une journée sans que je ne pense à lui.
Ces quelques lignes sont bien peu par rapport à toute la richesse que peut être un parcours, mais néanmoins j' espère auront réussi à lever un peu le voile sur mes motivations. |

Depuis ma naissance la lumière qui me guida est toujours présente. Deuxième d'une famille de onze enfants je venais au monde dans ce Nancy des année 50 où la pauvreté était omni présente, et pourtant pleine de dignité, de compassion et surtout, emprunte de solidarité.
Rien ne me prédestinait à ce métier, mis à part le fait que déjà enfant, je me battais contre toute forme d'injustice ou d'iniquité, d'où quelle vienne.
Je sentais naître en moi cette différence, contre une forme de compréhension : je savais sans savoir, je voyais sans comprendre, j'entendais sans tendre l'oreille, restant cependant ignorant a cette forme, de connaissance, n'ayant à mes cotés, personne avec qui parler, encore moins demander des explications. Ce n'était pour moi que vagues images évanescentes, peut-être le fruit de mon imagination d'adolescent.
Je faisais seul mon chemin, je me mariais jeune et à 20 ans j'étais père avec tout à apprendre de la vie, de ma vie, avec la conviction, d'avoir à faire ...mais quoi ? La question que tout un chacun se pose ....
J'apprenais à me connaître, en créant différents concepts d'entreprise, mais porté par une voie encore plus grande, je me désintéressais de tout cela.
Tout me ramenait à l'essentiel, et comme tout un chacun je connus mes écueils.
Une voie, une seule voie me ramenait à la raison, cette force que je ne connaissais pas et qui pourtant à mainte reprise dans cette vie m'avait aidé.
Sauvé d'un grave accident de la route, sauvé de la noyade, sauvé d'un empoisonnement, je continuais mon chemin.
Le décès de mon père, d'un accident de la route, me marqua et m'ouvrit les yeux, sur une force plus grande qui me dépassait, je n'avais pas cette douleur que beaucoup ressentent, et pourtant elle était bien là, forte, présente, mais sans peine, je savais que ce n'était pas fini. Que tout son amour persistait au delà de cette fin terrestre, je commençais à comprendre le chemin.
Une nouvelle épreuve.. celle d'une séparation difficile, puis ce fût le décès de ma Maman, un cancer l'emporta, des jours auprès d'elle, et la décision de faire un choix, celui de la laisser partir au milieu de ses enfants, dans sa maison, et non à l'hôpital.
Ce n'est que peu avant de partir qu'elle me dit quelques mots, lourds de circonstances pour mon avenir, et pour le développement de ce que d'aucun appel un don. A savoir que ma sainte mère, qui ne nous refusait jamais une demande, me refusa avant de partir, de laisser une personne lui dire au revoir, cette personne avait fait du mal gratuitement et me dit ce jour là :
« Non gamin, non, je le fais pour toi, la vie n'est pas ci facile que cela tu comprendra plus tard... Puis quelques minutes après je lui fermais les yeux.
Le choc de ma séparation à peine consommé, je devais assumer cette terrible fatalité, je ne pourrais plus embrasser ma mère. Ce n'est que trois mois plus tard, que j'eus le contrecoup. Sous inspiration, je laissais tout derrière moi, je partais sans rien pour trouver ma voie.
Je fus hébergé par un couple ou sans le savoir la femme était médium, et de soir en soir au fil de nos discussions tardives, elle en vint à me parler de son guide, de la façon dont elle rentrait en contact.
Curieux je demandais, si moi je pouvais faire de même. Je posais les questions : « Qui suis-je, où vais-je, qu'ais-je a faire » et J'obtins la réponse suivante :
« Ce qu'il a à faire cet homme la, il le sait ! Où il va ? Il le sait ! Ce qu'il est ? Il le sait ! »
Je fus dépité car je trouvais ce genre de réponse facile et je crus à la supercherie.
Je me repris quand même et posais une autre question : « qui est mon guide ? »
J'obtins à nouveau : « Elle a du caractère la mère, si il le désir elle se manifestera. »
Puis : « Gamin je t'avais prévenu la vie n'est pas si facile que cela. »
Je retrouvais en même temps que les paroles de ma mère lors de son dernier souffle, tout son amour, et tellement de présence, sans être pour autant dans un état extatique.
Elle continua : « Mon gamin tu as un don, C'est celui d'aider les autres, tu verras, tu entendras, et tu te serviras de tes mains pour soigner ? Tu peux et pourras lire dans chacun.""Ce que tu as à faire est grand, tu vas aider ceux qui souffrent ! "
Depuis je travaille, mon don, sachant que je devrais rencontrer dans cette vie une personne pouvant me guider encore plus loin, et m'apprendre encore, car élève je suis depuis 20 ans, et élève je serai encore.
Durant ces 20 années, Si moi même étais élève j'aidais aussi de nombreuses personnes à développer leurs dons. Et en écrivant ceci, une autre phrase de ma mère me revient à l'esprit : « Toute ta vie tu iras en aveugle, tu verras pour les autres mais pas pour toi » Quel paradoxe pour un clairvoyant. !
Je voyais donc, j'entendais, je soignais aussi, je me servais et je me sers encore d'un support, mais que me restait-il à connaître que j'avais peut-être, ou que l'on devait me donner ?
Plus tard alors que je m'apprétais à rencontrer une femme medium qui devait continuer à me faire progresser , celle-ci après un coma causé par un accident de la route, perdit la vie ainsi que son mari.
Avant de partir au sortir momentané d'un comas elle écrivit un message pour moi, qui ne l'avais jamais vue, accompagné d'un message de ma maman.
« Jacques, je vais partir avant de te rencontrer, mais prends ce que je vais te donner, sers toi d'un support, et dis ce que tu ressens sans tricher à ceux qui viendront te voir, et bien souvent ils pourront avancer.. »
Et en plus un message de ma maman.
« Gamin, nous avons entendu tes prières pour elle, mais pour elle le moment est venu d'une nouvelle vie ! Prend le don qui va t'être donné. »
Puis ce fut, une autre personne médium qui pris la place de celle que je devais rencontrer et qui me guide encore à ce jour.
Bien plus tard me vint ce don d'écriture qui me permit d'obtenir mes propres messages et d'être à nouveau proche de ceux que j'aime, proche aussi de ceux qui font appel à moi, et qui ont un message quelques fois de ceux qui sont à leur coté, ou de leur guide.
Je suis à ce jour à la disposition de ceux qui en font la demande, avant pour moi de partir, pour une autre tâche, celle de soigner, là ou la misère grandit encore ! |